Evaluez vos ressources futures : la progression de vos salaires (ancienneté, augmentations) ou une cessation d'activité de l'un d'entre vous pour diverses raisons : interruption d'un conjoint pour élever des enfants en bas âge, pour suivre un conjoint en mobilité professionnelle, proximité de la retraite…
Calculez vos remboursements à venir. Pour plus de sécurité, vous pouvez choisir des prêts à taux fixes et à annuités constantes. Vous pouvez opter aussi pour des prêts à taux variables en choisissant un contrat qui garantisse un plafonnement et vous permette de calculer votre mensualité plafond.
Votre prêteur peut vous proposer diverses solutions. Négociez avec lui et faites jouer la concurrence.
Vos mensualités de remboursement, c'est-à-dire le montant mensuel que vous consacrerez au remboursement de vos prêts ne doit pas, en principe, dépasser le tiers de votre revenu mensuel.
N'oubliez pas les frais de fonctionnement de votre nouveau logement : chauffage, charges de copropriété éventuellement, entretien des espaces verts, impôts locaux... qui viendront s'ajouter à vos dépenses quotidiennes : alimentation, scolarité et études des enfants, transports, loisirs...
N'écartez pas une diminution possible ou même une suppression des aides au logement (APL ou allocation logement) en fonction de l'évolution de votre situation familiale. Sachez qu'elles ne sont pas accordées automatiquement pendant toute la durée de vos remboursements.
